démocratie & territoires


Paris-Normandie du vendredi 19 novembre 2010 http://www.paris-normandie.fr/article/societe/une-bourse-citoyenne QUARTIERS. A l’occasion des assises de la démocratie participative, retour sur les dépenses des comités. Avec une interview de Jean-Michel BEREGOVOY … Read More

via Groupe des Elus Verts & apparentes de la mairie de Rouen

http://e-blogs.wikio.fr/dire-non-au-discours-raciste-francais

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source : http://www.observatoiredessubventions.com

Les associations, véritable institution en France puisque notre pays est celui qui en compte le plus par habitant et qui enregistre les plus forts taux de création d’associations. Les associations, dont la liberté de constitution a été, au travers de l’Histoire de France, vecteur de bien des enjeux politiques. Les associations, dans notre région comme dans beaucoup d’autres, sont – une fois n’est pas coutume – contraintes par les politiques publiques. L’Etat se désengage, les collectivités, à commencer par les Régions, en font autant. Les Départements et les communes suivent le pas. Il paraît que c’est la crise, ainsi il n’y a pas de raison pour que certains soient épargnés. Les associations vont donc souffrir, elles aussi. Elles ont l’habitude, pourrait-on dire sans ironie mais avec quelque pointe de cynisme.

Ainsi, le Président socialiste de la Région Haute-Normandie (il y a si peu de Présidents de Région qui ne soient pas socialistes que c’en est presque tautologique de le décrire ainsi …) a-t-il décidé, selon le numéro de l’hebdomadaire régional Liberté Dimanche du 12 septembre 2010, le gel des subventions pour les trois années à venir, tout en maintenant, précise-t-il, le niveau des subventions de la Région aux associations. Il a souligné qu’il ne compenserait pas les retraits des autres collectivités. Il nous habitue à son refrain fétiche : “Je ne vais pas jouer le rôle d’amortisseur aux misères que fait [Nicolas] Sarkozy“. Il précise toutefois que “le budget régional consacré aux associations va globalement augmenter pour financer des dispositifs nouveaux, comme les emplois-tremplins par exemple“. Paradoxe. Certes, prioriser l’emploi dans le monde associatif semble pertinent, d’un point de vue socio-économique. Encore que cela encourage bien souvent l’emploi précaire. Mais dans le discours énoncé, on s’y perd quelque peu … gel sur trois ans, maintien du niveau des subventions, augmentation du budget régional consacré aux associations !?? … Précisons que la Région Haute-Normandie consacre un budget de 41 millions d’euro (en 2009), et que 966 associations haut-normandes sont concernées.

Selon Jean-Luc Léger, représentant des associations au CESR (Conseil Economique & Social régional) haut-normand, “il s’agit avant tout d’un choix politique. La logique budgétaire est la plus mauvaise des logiques“. A cet argument, Alain Le Vern renvoie vers la réforme des collectivités territoriales qui comprend la suppression de la clause de compétence générale des collectivités (expliquons au profane qu’il s’agit d’une liberté pour chaque collectivité d’engager une politique dans une compétence non obligatoire, que la collectivité choisit).

Une chose semble évidente : à la veille des élections cantonales, les socialistes haut-normands ont décidé de prendre en otage les associations en accusant le Gouvernement d’exercer une rigueur mal venue (là, je vois venir la réaction des copains socialistes. Nous verrons dans les commentaires). Pourtant, la Région, elle aussi, semble serrer les vis de son budget. Tout est bon pour tenter de récolter quelques voix … L’argument soulignant la réforme des collectivités territoriales est pertinent et fondé. Mais alors, aux Régions de faire front ! Avec l’aide de leurs groupes parlementaires, pour faire valoir et tenter de renforcer l’article 72 de la Constitution, qui permet aux collectivités de s’administrer librement, dans le cadre fixé par la loi. Mais depuis les élections régionales de 2004 les socialistes, disposant d’une écrasante majorité réunissant les exécutifs régionaux, n’ont pas su (c’est douloureusement flagrant !) être un réel contre-pouvoir efficace en termes de gouvernance face à la majorité parlementaire. Pas de réel bloc politique homogène et cohérent qui oeuvrerait de concert. Mais sans doute y a-t-il davantage de postes à distribuer dans la somme des exécutifs régionaux que dans un seul gouvernement … les baronnies ont de beaux jours devant elles ! Edouard Balladur, qui a présidé la Commission visant à réfléchir à la réorganisation administrative des territoires, aurait pu réitérer son trait d’esprit (tiré de son Dictionnaire de la Réforme, Fayard, 1992) : “Certains ont des habitudes, pour ne pas dire des intérêts”.

Et pendant ce temps, les associations vont continuer comme avant : elles vont devoir se débrouiller … Plus que jamais, la nécessité de mutualiser leurs ressources et leurs compétences se fait sentir. Lorsque les pouvoirs publics brillent par une absence de soutien honnête, il reste la solution de s’entraider. Et cela s’appelle le réseau.

[Retrouvez cette chronique dans mon Tchatcho du lundi 13 septembre, en direct sur Radio HDR (Rouen 99.1 FM) à 18h10 ; vous pouvez aussi écouter en live sur le site de l'antenne : radiohdr.fr]

… and your target, Pastor Terry Jones, is not the good one.

Just think, man of God, to always look the bright side of life …

Après avoir “commis” depuis quelques mois (voire quelques années, si je prend en compte le lancement de “RadVox” …) mes faits (en deux mots !) d’armes et de tribunes sur la blogosphère, je constate l’absence, à travers mes alertes Gougueule et mon Gougueule Reader, de la notion de “démocratie verte” en France … La Suisse ou le Canada, par exemple, évoquent cette formulation avec un sens qui semble commun au mortel (et non pas mortel pour celui qu’on appelle communément le “commun des mortel” …) lambda (et non pas lambada).

Ainsi, se crée le collectif éponyme, jouissant également de l’homonymie. Cette organisation, rassemblement d’hommes et de femmes militant pour une organisation territoriale fédéraliste, pour l’écologie politique et pour la démocratie pluraliste (et non bipartisane), s’engage dans une citoyenneté collective et établit des propositions précises sur des questions concrètes, convaincue que la masturbation intellectuelle ne mène à rien sinon à la surdité intellectuelle et que le temps de l’action suit toujours celui de la réflexion, les deux s’harmonisant plutôt bien quand la stratégie idoine est déployée.

Le club informel “Démocratie verte” se structure donc jusqu’à l’automne, moment à partir duquel la forme qu’il donnera à son engagement se confrontera à la rencontre et au débat publics.

Pas à pas, semis après semis, saison après saison, le projet qui se dessine depuis le début des années 90 si l’on considère ses premières racines, ajoutera de nouveaux bourgeons à un objectif citoyen volontariste.

Je ne l’ai pas peu dit : chacun(e) fait de la portée de son regard la limite du monde … voyons quel horizon se cache derrière les perspectives, voyons quelles perspectives nous dessinerons dans les verticales, les diagonales, les transversales … et les horizontales. Aux stratégies de l’Echiquier, je préfère celles de la Sphère … les lignes ne finissent jamais fini de bouger. A l’art de l’équilibrisme, je préfère des acrobaties plus évolutives. Je persiste à m’engager dans cette voi-x/-e.

source : http://blog.msa-autrement.fr

La Semaine du Développement durable a lieu sur ma colline comme ailleurs, du 31 mars au 8 avril, soit à partir de demain.

Et ça se passe aussi dans le cinéma d’art et d’essai au pied de chez moi …

sur le réchauffement climatiqueUne vérité qui dérange, de Davis Guggenheim (2006) suivi d’un débat avec François-Marie Michaux (SCIC IDEE), Stéphane Mazurais (Région) et Etienne Le Brun (ADEME) – mercredi 31 mars à 20h30.

sur l’agricultureLe Temps des Grâces, de Dominique Marchais (2009)les 2, 3 et 4 avril à 20h30. Débat avec Denis Langlois (Président de l’Aneth) et Eugenio Renzi (critique) à l’issue de la projection du 2 avril.

sur la biodiversitéLa Forêt du Rouvray à Cœur ouvert (2009), de Gérard Pontini, le mercredi 7 avril à 20h30, suivi d’un débat avec le réalisateur.

sur l’habitat durableLes Ecoquartiers, de Benoît Théau, le jeudi 8 avril à 20h30, suivi d’un débat avec Luc Pinon (CREA).

Indiscutablement, Europe Écologie a transformé l’essai et est devenue, naturellement, durablement, la troisième force politique en France, après moins d’une année d’existence. Le Mouvement Démocrate, après trois ans d’existence, s’est littéralement effondré. Ce parti, né de feue l’UDF, force de gouvernement menée par Valéry Giscard d’Estaing, Jean Lecanuet puis François Bayrou, ne pèsera dans aucun exécutif régional. Il convient également de considérer que l’extrême-droite reste tenace, quoique divisée, et que la véritable victoire est celle de l’abstention. Je ne ferai pas l’éloge de l’abstentionnisme, j’ai toujours considéré que le droit de vote conférait aussi celui de râler et de se plaindre auprès de ses élus lorsque l’on n’est pas satisfait d’eux.

Mais je ne crois pas pour autant que le vote doit être rendu obligatoire. Cela serait une grave atteinte à ce qui est, plus qu’un droit, une liberté. Ce serait du totalitarisme et ne ferait qu’augmenter la défiance des citoyens envers le monde politique. Ségolène Royal, durant sa campagne présidentielle, voulait obliger les travailleurs à se syndiquer. Certes, lorsque les syndicats ne représentent pas même 10 % de la population active, la logique voudrait que le Gouvernement ne leur accorde pas même 10 % de son attention … mais je digresse. Il y a deux catégories de personnes, dans ce sens : les citoyens et les abstentionnistes. Mais en quoi obliger tout le monde à exercer sa citoyenneté changerait-il quoi que ce soit !? On ne demanderait plus au citoyen de comprendre et d’approuver ou de rejeter tel ou tel programme de tel ou tel candidat ! En cas d’abstention supérieure au tiers des inscrits, je proposerai plutôt pour ma part que le scrutin soit annulé et reconduit. Car si nos concitoyens s’abstiennent, c’est en partie parce qu’ils ne comprennent souvent pas les enjeux profonds qui se présentent à eux. C’est donc un échec avéré du monde politique, qui ne parvient pas – voire ne cherche guère – à les leur faire comprendre. Et si nos concitoyens ne comprennent pas tout, ce n’est certes pas qu’ils soient des imbéciles, c’est parce que les choses se présentent à eux de façon complexe et peu avenante. Les politiciens doivent éclairer les citoyens, c’est leur rôle premier. Mais cela n’exonère pas les citoyens de s’éclairer par eux-mêmes. C’est pourquoi je crois en la démocratie renouvelée qui appelle à une forte participation citoyenne. Je propose ainsi la mise en place de systèmes d’expertise indépendants saisie par les citoyens, le déroulement d’auditions publiques, l’obligation pour les élus de rendre des comptes réguliers à leurs administrés de façon intelligible par tous, et de considérer le vote blanc pour la valeur que lui confère les électeurs qui en usent.

A cause de cette considérable abstention, il n’est guère aisé de savoir ce que signifient réellement les scores des uns et des autres. Notre démocratie est malade. Malgré cela, il est clair que Europe Écologie affirme la véritable alternative à la politique de Nicolas Sarkozy, quand le Parti socialiste, qui dispose pourtant de vingt exécutifs régionaux sur vingt-deux aux quatre coins de l’Hexagone, n’a pas été foutu capable de représenter un contre-pouvoir réellement efficace, ses “barons” étant trop occupés à s’entretenir au coeur de leurs “fiefs”,  incapables de coordonner leur action politique à l’échelle du pays.

Clairement, l’enjeu présidentiel qui a mené cette élection régionale, tant au sein de l’UMP et du PS que des électeurs, amène à l’évidence : le PS ne pourra pas gagner seul l’élection présidentielle. Europe Écologie devient un partenaire incontournable. Et ce n’est pas le MoDem qui pourrait le reprocher à cette jeune formation, s’étant lui-même dangereusement rapproché du PS, ce qui explique en partie son cuisant échec. Cela fait cinq scrutins successifs que François Bayrou chute (difficiles présidentielles, législatives, municipales, européennes et régionales). Les cantonales seront désespérantes et la prochaine présidentielle sera sans doute son dernier calvaire, auquel il arrivera en lambeaux. Après cela, le MoDem fera pschiiiiit, s’il ne s’est pas totalement disloqué d’ici là. Je veux bien entendre que d’autres s’en sont sortis avec succès après une période très difficile, mais la foi à ce niveau-là devient de l’aveuglement sectaire et complètement déconnecté, si j’ose le jeu de mots facile, des réalités qui s’imposent pourtant brutalement. C’est de la pure aliénation !

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Cohn-Bendit voit rouge au Parlement Européen.
envoyé par StrasTv. – Regardez les dernières vidéos d’actu.

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